Selon plusieurs médias québécois, certains de ces anciens textes présenteraient d’importantes similitudes avec des publications antérieures. L’un des cas évoqués concerne notamment un texte publié en 2013 dans La Presse, qui aurait des ressemblances avec une chronique parue quelques jours auparavant dans le quotidien philippin The Philippine Star.
Un autre texte, intitulé « Où va le monde », publié en 2012 sur la plateforme d’écriture de Radio-Canada, est également cité dans cette controverse. Des comparaisons rapportées par les médias font état de similitudes avec des passages de Le Matin des magiciens, ouvrage de Louis Pauwels et Jacques Bergier publié en 1960.
Ces révélations interviennent alors qu’une première polémique entourait déjà C’était ça ou mourir. Un compte anonyme sur les réseaux sociaux avait affirmé que le roman aurait été largement produit avec l’aide de l’intelligence artificielle. Ces affirmations ont été contestées par l’auteur, qui dénonce une volonté de porter atteinte à son travail.
Face aux nouvelles accusations, les Éditions du Boréal, maison d’édition canadienne associée à l’auteur, ont indiqué prendre la situation au sérieux et vouloir examiner les différents éléments. Certaines activités promotionnelles liées à l’écrivain ont également été temporairement suspendues.
L’affaire met ainsi en lumière deux controverses distinctes : les interrogations autour de l’utilisation éventuelle de l’intelligence artificielle pour le roman et les accusations de plagiat concernant des textes plus anciens. Les deux dossiers ne doivent pas être confondus, notamment parce que les allégations de plagiat concernent des publications datant de plusieurs années.
Pour l’heure, Thélyson Orélien conteste les accusations qui le visent, tandis que les éditeurs et médias concernés poursuivent leurs vérifications. L’affaire reste donc en évolution, et les conclusions définitives devront attendre l’établissement des faits concernant chacun des textes mis en cause.





